Nouvelle diffusion
Les territoires sont de plus en plus confrontés au phénomène des dépôts sauvages, déchets abandonnés hors du circuit normal de collecte des déchets. Ces dépôts vont des déchets jetés sur les trottoirs, aux sacs déposés près des points d’apport volontaires jusqu’au décharges sauvages. On estime ainsi qu’ils représentent plus de 10kg par an, par habitant.
Avec la crise de la COVID-19, le phénomène semble s’être aggravé. Avant la loi « lutte contre le gaspillage » du 10 février 2020, le législateur avait déjà mis en place un dispositif pénal — mais reconnaissons le, s’il est adapté aux situations extrêmes, il est peu efficace dans nombre de cas — et un début de sanctions administratives via l’article L.541-3 du code de l’environnement.
Hélas, l’article L.541-3 lui-même avait été jugé comme trop peu efficace : les délais de mise en œuvre étaient longs et l’amende administrative arrivait bien trop tard.
La loi a eu pour volonté de rendre ces mécanismes plus efficaces d’une part, et de permettre le transfert de ce pouvoir de police spéciale aux présidents des structures compétentes en matière de collecte d’autre part.
Faisons le point dans cette vidéo :
https://youtu.be/PmkMHnGslyc
VOIR AUSSI :
- Dépôts sauvages et loi économie circulaire : un pouvoir de police administrative puissant, intercommunalisable, avec amende administrative… quand est identifié le pollueur
- La lutte contre les dépôts sauvages de déchets relève-t-il des pouvoirs de polices « intercommunalisables » ?
- La commune, responsable, faute pour le maire d’avoir pris des mesures de police contre des dépôts sauvages

