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Nucléaire : ni une nouvelle autorisation, ni une nouvelle étude d’impact des risques ne sont nécessaires quand il s’agit simplement d’accorder un délai supplémentaire pour des travaux (EPR de Flamanville en l’espèce)

Le Gouvernement a autorisé en 2007, la création de la centrale nucléaire de Flamanville 3, destinée à accueillir le premier réacteur à eau pressurisée « EPR » (European Pressurized Reactor) en France. À la suite de différentes difficultés et retards dans sa construction, le Gouvernement a prolongé le délai de mise en service de l’EPR jusqu’en 2024 pour permettre la mise en conformité de soudures et la réalisation de travaux de finition. Dans le même temps, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a autorisé l’arrivée du combustible nucléaire dans le périmètre du réacteur pour la réalisation d’essais de fonctionnement.

L’association Réseau « Sortir du nucléaire » et quatre autres associations ont demandé au Conseil d’État d’annuler ces autorisations.

La Haute Assemblée a rejeté ces recours car :

 

Voir ces décisions :

 

Source : Par schoella — panoramio, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=27485813 (sur Wikipedia)

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