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Le principe de précaution ne s’apprécie pas à l’aune d’études postérieures à l’acte attaqué… Mais celles-ci pourront fonder une demande d’abrogation pour l’avenir

Le Conseil d’Etat vient de juger que, pour apprécier une éventuelle méconnaissance du principe de précaution par l’acte administratif dont la légalité est soumise à son examen, il appartient au juge de l’excès de pouvoir de se déterminer :

Le principe de précaution ne s’apprécie donc pas à l’aune d’études postérieures à l’acte attaqué… Mais celles-ci pourront fonder une demande d’abrogation pour l’avenir.

Source :

Conseil d’Etat,23 octobre 2024, Société Bayer Seeds, n° 456108, aux tables du recueil Lebon

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