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Avancement des administrateurs de l’État : une circulaire fait le point.

La direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) et la délégation interministérielle à l’encadrement ont publié une circulaire datée du 20 juillet 2026.

Cette circulaire fixe les nouvelles règles interministérielles d’avancement aux 2e et 3e grades du corps des administrateurs de l’État. Elle abroge celle du 21 juillet 2023.

La procédure de promotion est la suivante : la DGAFP pilote la campagne et fixe un volume cible, qui reste indicatif. Les ministères recensent les agents éligibles, les classent par mérite et documentent leurs propositions dans le SIRH et ProfilCadreSup. Après examen interministériel et dialogue de gestion, le Premier ministre arrête le tableau d’avancement.

Ainsi que le prévoit le décret n°2021-1550 du 1er décembre 2021 portant statut particulier du corps des administrateurs de l’État, l’accès aux grades d’avancement repose sur deux critères statutaires cumulatifs :

A ces critères statutaires s’ajoutent, rappelle la circulaire, les critères qualitatifs fixés par les lignes directrices de gestion interministérielles (LGDI). Cinq critères sont pris en compte pour apprécier les mérites des agents ;

S’y ajoutent plusieurs vigilances : mobilité réelle, exemplarité managériale, parité, équilibre entre voies de recrutement et absence de pénalisation des agents partis hors de leur ministère.

Plus particulièrement pour le 2e grade, la circulaire rappelle qu’il faut en principe six ans d’ancienneté et une mobilité. Le parcours doit révéler une progression réelle : encadrement, conduite de projet, variété des fonctions et des environnements. Deux postes au moins sont normalement attendus. Un poste doit, sauf exception, avoir été occupé deux ans ; trois ans restent recommandés.

S’agissant spécifiquement du 3e grade, le processus est plus sélectif. Il suppose seize ans de services et une mobilité depuis l’accès au 2e grade. Sont recherchés des agents ayant exercé plusieurs fonctions très exposées, obtenu des résultats probants et démontré leur capacité à diriger, transformer et incarner l’État au plus haut niveau. Une sanction disciplinaire prononcée durant l’année précédente ferme la voie à la promotion.

Cette circulaire peut être consultée à partir du lien suivant :

cir_45680

 

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