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Ambroisie : comment lutter contre l’ennemi allergénique numéro 1 ?

Introduite en Europe au XIXe siècle dans des sacs de grains provenant du Canada, l’Ambroisie (certains types d’ambroisie semble-t-il) se développe aujourd’hui dans plus de la moitié des départements français. Or, c’est un allergène puissant en sus de ne pas avoir de rôle écologique notable (puisque récemment introduit dans nos écosystèmes de toute manière).

Aussi, pour citer Wikipédia :

« trois députés ont-ils décidé, le 13 avril 2011, de créer un comité parlementaire de suivi du risque ambroisie, car entre 6 % et 12 % de la population française, selon la région, exposée présente une allergie à cette herbe dangereuse et que, dans la région Rhône-Alpes seulement, le coût est estimé à une dizaine de millions d’euros pour la sécurité sociale.»

Aussi est-ce sans surprise (et en application de l’article 57 de la loi du 26 janvier 2016) que l’on découvre au JO le résultat de cette croisade anti-ambroisie via la publication ce matin du décret no 2017-645 du 26 avril 2017 relatif à la lutte contre l’ambroisie à feuilles d’armoise, l’ambroisie trifide et l’ambroisie à épis lisses (NOR : AFSP1626935D).

Ce décret :

Il s’agit de prévenir leur apparition (surveillance de ces espèces et l’information du public, lutte contre leur prolifération, comme la destruction des pieds d’ambroisie ou la gestion des espaces visant à limiter fortement leur capacité d’installation).

Le décret prévoit aussi que la non-conformité aux mesures prescrites par l’arrêté pris en application de l’article L. 1338-2 du code de la santé publique constitue une infraction punie de l’amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe.

A connaître pour toutes mesures de gestion des espaces naturels…

Voici ce texte :

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