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Quelle stratégie sur les réseaux de chaleur et de froid ?

Le ministère de la transition écologique a présenté 25 décisions issues du groupe de travail « chaleur et froid renouvelables » qui a commencé ses travaux en mars dernier.

La démarche engagée

La démarche a impliqué des acteurs publics et privés, notamment le Syndicat National du Chauffage Urbain et de la Climatisation Urbaine (SNCU), les associations comme Amorce, la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR), etc.

Les travaux permettent de dégager 5 objectifs majeurs qui :

Au sein de ces objectifs, le plan déploie 25 actions avec à chaque fois un pilote qui sera l’ADEME, l’Etat ou encore un partenaire comme le SNCU, Amorce ou la FNCCR

Les 25 décisions

les 25 décisions proposées sont les suivantes :

 

 

 

 

Les 25 propositions sont détaillées sur ce dossier de presse.

Nous ne sommes pas, à ce stade, encore sur des déclinaisons d’outils juridiques mais certains semblent déjà s’esquisser comme les liens avec les filières déchets, les incitations sur la fiscalité, l’exploration peut-être d’une forme d’obligation de raccordement, etc. Nous ne manquerons pas de suivre bien entendu les déclinaisons juridiques opérationnelles de cette stratégie.

Quelques chiffres

Selon les données du ministère, les réseaux de chaleur représentent en France :

  • 7560 réseaux, principalement en grands centres urbains mais pas exclusivement
  • 5397 KM de réseaux
  • 25 TWh de livraison de chaleur avec 56% de la chaleur produite d’origine renouvelable ou de récupération
  • Les bénéficiaires sont
    • 56% sont de logements
    • 35% du tertiaire
    • soit 2,4 millions de logements ou équivalent, soit 38 212 bâtiments raccordés

Quant aux réseaux de froid, plus récents en général :

  • Ils se composent de 23 réseaux
  • sur 198 KM
  • livrant 1 TWh d’énergie
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