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La liberté pédagogique de l’enseignant… n’interdit pas la réforme du Bac

Le Conseil d’Etat a posé que l’article L. 912-1-1 du code de l’éducation relatif à la liberté pédagogique de l’enseignant, laquelle s’exerce dans le respect des programmes et des instructions du ministre chargé de l’éducation nationale et dans le cadre du projet d’école ou d’établissement, ne fait évidemment pas obstacle à ce que le ministre chargé de l’éducation nationale modifie les modalités d’évaluation des candidats au baccalauréat, en accroissant notamment la part de contrôle continu, dans les conditions fixées à l’article L. 331-1 du code de l’éducation.

En l’espèce, un syndicat demandait ‘annulation, d’une part, du décret du 27 juillet 2021 modifiant les dispositions du code de l’éducation relatives au baccalauréat général et technologique et, d’autre part, de l’arrêté du 27 juillet 2021 portant adaptations des modalités d’organisation du baccalauréat général et technologique à compter de la session 2022.

Le Conseil d’Etat a estimé que réformer le Bac n’était pas contraire :

Source : Conseil d’État, 4 février 2022, n° 457051 457052, à mentionner aux tables du recueil Lebon

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