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Validation du régime de certification des entreprises délivrant diverses attestations en matière d’ICPE et/ou de sites et sols pollués

Le Conseil d’Etat vient de valider la légalité des modalités de certification des entreprises délivrant diverses attestations en matière d’ICPE et/ou de sites et sols pollués, définies en 2022 (après une première censure sur ce point en 2021).


Des entreprises sont régulièrement certifiées pour pouvoir délivrer diverses attestations en matière de d’installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) ou dans le domaine des sites et sols pollués. Or, l’arrêté de 2022 organisant cette certification vient d’être validé par le Conseil d’Etat.

N.B. . plus précisément, il s’agit des modalités de certification prévues aux articles L. 556-1 et L. 556-2 du code de l’environnement, référentiel, modalités d’audit, conditions d’accréditation des organismes certificateurs et conditions d’équivalence prévus aux articles R. 512-39-1, R. 512-39-3, R. 512-46-25, R. 512-46-27, R. 512-66-1 et R. 515-106 du code de l’environnement, ainsi que les modèles d’attestation prévus aux articles R. 556-3 et R. 512-75-2 du code de l’environnement…. fixées par un arrêté du 9 février 2022 (NOR : TREP2133425A) que voici ici.

Cet arrêté de 2022 faisait suite à une première censure opérée par le Conseil d’Etat (CE, 21 juillet 2021, Union des consultants et ingénieurs en environnement et autres, n° 428437, aux tables).

Cette seconde tentative pour réglementer ces délivrances de certifications aura donc été la bonne, le Conseil d’Etat rejetant les moyens :

 

Source :

Conseil d’État, 17 juin 2024, Union des consultants et ingénieurs en environnement, n° 463488

Voir aussi les conclusions de M. Frédéric PUIGSERVER, Rapporteur public :

 

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