Site icon

Loi relative au droit à l’aide à mourir : données de base

Au JO de ce matin se trouve la

Le projet de loi ayant, somme toute assez aisément, franchi le cap du Conseil constitutionnel, ce texte a pu ensuite être promulgué depuis le Fort de Brégançon et s’amarrer au JO de ce matin.

A retenir :

  • le malade devra s’auto-administrer le produit létal sauf s’il en est incapable physiquement, après une procédure assez lourde (demande à un médecin ; vérification ; formalisation de la demande ; décision collégiale avec avis de la personne de confiance du malade en cas de demande en ce sens par celui-ci ; vérifications ultimes in fine ; clauses de conscience — voir ci-avant nos précisions sur la décision du Conseil constitutionnel…);
  • sous 5 conditions consistant à être :
    • majeur ;
    • français ou résident étranger régulier et stable en France ;
    • atteint d’une affection grave et incurable, quelle qu’en soit la cause, qui engage le pronostic vital, en phase avancée (« caractérisée par l’entrée dans un processus irréversible marqué par l’aggravation de l’état de santé de la personne malade qui affecte sa qualité de vie ») ou terminale.
    • face à une souffrance physique (non uniquement psychologique) liée à cette affection, réfractaire aux traitements (qu’on ne peut pas soulager) ou insupportable
    • apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée.

 

Quitter la version mobile