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La cantoche est un droit, un droit… qui peut attendre

Importante mise à jour voir : La restauration scolaire, si elle existe, est bien un droit… qui peut être limité par le nombre de places disponibles 

 

Depuis le fils de Mme Dolto (Carlos), on connaissait les charmes de la cantoche (https://www.youtube.com/watch?v=IDuVjg8Pa0E… si si j’ai osé).

Mais les charmes juridiques de la restauration scolaire ont une saveur envoûtante qui mérite d’être découverte par les gastronomes du droit. Car c’est aussi un droit ! Un droit subjectif.

C’était en tous cas le point de vue du TA de Besançon qui fin 2017 avait érigé l’inscription à la cantoche au rang des droits de l’enfant et de sa famille : en effet le maire ne pouvait même pas refuser une inscription arrivée en retard, alors que les effectifs étaient pleins, au nom d’un droit à ladite restauration scolaireLe « jambon purée » érigé au rang des droits de l’enfant. 

Voir :

 

Fort de cette jurisprudence, des familles ont donc attaqué ensuite de semblables refus, référé suspension à l’appui.

Et bien étrangement le juge a estimé qu’il n’y avait pas matière à référé suspension, faute d’urgence. C’est le défaut d’urgence qui a donné lieu à des rejets des requêtes en référé suspension. 

On pourrait être taquin et noter :

Mais on comprend la position du TA à deux titres :

 

Voir ces ordonnances :

 

 

source iconographique : http://www.mairie-st-savin.fr/vie-quotidienne/a-tout-age/periscolaire/la-cantine

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