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Affaire Merah : la CAA de Marseille blanchit l’Etat et dessine les contours de la responsabilité publique lors d’attentats terroristes

MISE À JOUR AU 21 JUILLET 2018, VOIR  :

Terrorisme et la responsabilité de l’Etat : l’introuvable faute lourde 

 

L’Etat responsable pour avoir mal protégé une victime d’un attentat

Notamment le tribunal administratif de Nîmes avait estimé que la décision de supprimer toute mesure de surveillance de Mohamed Merah, prise à la fin de l’année 2011 par les services de renseignement était constitutive d’une faute de nature à compromettre les chances d’éviter l’attentat et a fixé à un tiers la part de la responsabilité de l’Etat. Le tribunal avait ainsi condamné ce dernier à indemniser l’épouse et l’enfant de M. C. et les beaux‑parents de celle-ci, ainsi que le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions à proportion de la perte de chance retenue. Il a, cependant, rejeté la requête des parents, frère et sœur de la victime, ces derniers ayant déjà été indemnisés de leur préjudice moral, dans le cadre de protocoles transactionnels proposés par le ministre de la défense, en qualité d’employeur de M. C..

Voir cet arrêt (CAA Marseille, 4 avril 2017, n° 16MA03663) :

 

 

CAA Marseille 20170404 Merah

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