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L’administration n’a pas à retarder le licenciement pour tenir compte des congés annuels non pris.

L’administration qui licencie un agent contractuel de la fonction publique hospitalière est-elle obligée de tenir compte des congés annuels non pris pour fixer la date du licenciement ? Non, répond le Conseil d’Etat. Elle n’est pas tenue de différer la date d’effet du licenciement et, par voie de conséquence, la circonstance qu’elle ne tienne pas compte des congés restant dus n’a pas d’influence sur la légalité du licenciement. Tout au plus, l’agent licencié a droit à une indemnité (CE, 15 mars 2017, Mme B. c/ Centre hospitalier régional d’Orléans, req. n° 390757).

Cette décision n’est pas surprenante compte tenu de la réglementation applicable puisque :

La modification du décret du 6 février 1991 par le décret n° 2015-1434 du 5 novembre 2015 ne devrait pas conduire le juge administratif à modifier sa jurisprudence puisque les nouveaux articles 8, 17-1, 41-6 et 44 reprennent sur ce point les règles antérieures.

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