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Nouvelle décision du 11 mars 2024 : le Czabaj est toujours vivant… retranché derrière les colonnes de Buren du Conseil d’Etat

Czabaj ! Czabaj outragé (par la CEDH en 2023) ! Czabaj cassé (le 8 mars 2024) ! Czabaj martyrisé ! Mais Czabaj libéré (de nouveau par le Conseil d’Etat le 11 mars 2024). 

Enfin… libéré disons le vite. Car c’est retranché derrière les colonnes de Buren du Conseil d’Etat, interdit de séjour ailleurs, que Czabaj vit, désormais, cloîtré. Mais avec, ce 11 mars 2024, un régime précisé en termes de délais de recours quand dans la vie d’une procédure, une décision de la CADA a passé

Après la Czabaffe, Czaback (c).


 

Prenons-un à un les éléments de cette répétition lexicale :

 

Car, pour pasticher Robert Lamoureux… « le Czabaj est toujours vivant »… Sauf donc qu’il ne peut sortir du Conseil d’Etat, tout comme le canard de Robert Lamoureux restait planqué en haut de son armoire. 

NB : souvenir d’enfance. OK boomer. Oui je sais. Revenons au Conseil d’Etat, voulez-vous ? 

Le Conseil d’Etat n’aura en effet pas tardé à :

 

Le Conseil d’Etat, cette fois, fait de la résistance.

Source :

CE, 11 mars 2024, Ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse c/. Société Benchmark, n°s 488227 488228, aux tables

NB lire ici les conclusions du rapporteur public M. Laurent DOMINGO :

 

Czabaj et son abondante postérité se cachant derrière les colonnes de Buren pour éviter les nombreux snipers émanant de la doctrine, de la CEDH et de la Cour de cassation. On voit leurs sourires de soulagement. Mais cette espèce protégée ne se hasarde plus guère hors de la réserve naturelle de la juridiction administrative.

 

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