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PLU : évolution des sous-destinations hôtelières et touristiques

Les plans locaux d’urbanisme peuvent préciser l’usage des constructions qu’ils autorisent. Ainsi, les constructions regroupées en 5 destinations, dont la destination « commerce et activités de service », et, jusqu’à présent, 20 sous-destinations, dont la sous-destination « hébergement hôtelier et touristique ».

Plus précisément, au 3° de l’article R. 151-28 du code de l’urbanisme, la destination  » commerce et activités de service  » : était subdivisée via les sous-destinations suivantes :

« artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma ; »

Au JO du 1er février, la sous-destination « hébergement hôtelier et touristique, cinéma » est reformulée ainsi : « cinéma, hôtels, autres hébergements touristiques » (mais avec des mesures transitoires souples prévues à l’article 2 du décret).

Le décret introduit désormais une distinction entre les hôtels et les autres hébergements touristiques permettant aux plans locaux d’urbanisme de définir des règles différenciées entre ces différentes constructions. Il précise, en outre, les conditions dans lesquelles il s’applique aux plans locaux d’urbanisme en cours d’élaboration ou de révision. Un arrêté du même jour opère lui aussi cette distinction, cette scission, entre les nouvelles sous-destinations de construction que sont les « hôtels », d’une part, et les « autres hébergements touristiques », d’autre part.

Notamment :

 

Sources :

Décret n° 2020-78 du 31 janvier 2020 modifiant la liste des sous-destinations des constructions pouvant être réglementées par les plans locaux d’urbanisme ou les documents en tenant lieu  (NOR: LOGL1923887D)

Arrêté du 31 janvier 2020 modifiant la définition des sous-destinations des constructions pouvant être réglementées dans les plans locaux d’urbanisme ou les documents en tenant lieu (NOR: LOGL1923891A)

 

 

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