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Le Conseil d’Etat fait du ball trap avec les drones de la police [suite]

Voici comment nous commencions un article en mai dernier :

Ball-trap au Palais Royal.
Un mort : le drone de la police.
Mais c’est un mort vivant qui peut vite ressusciter à la faveur d’un mode d’emploi précis donné par les juges de la Haute Assemblée.
A court terme ce dispositif doit cesser d’être utilisé (sauf à rendre techniquement 
impossible, quels que puissent en être les usages retenus, l’identification des personnes filmées).
A moyen terme, un tel contrôle ne redeviendra possible, légalement, qu’au prix de l’adoption d’un décret ou d’un arrêté, « RGPD-compatible » pris sur avis de la CNIL. 

 

… 7 mois après, et après un bis repetita via un avis ‘(non contentieux) du Conseil d’Etat, le Conseil d’Etat rejoue exactement le même match. Quand la loi sécurité globale sera passée, sans doute que les choses seront réglées.

Pour accéder à cette décision de mai (CE, ord., 18 mai 2020, n°440442, 440445), voir :

Pour voir l’avis rendu ensuite par le Conseil d’Etat (avis non contentieux (section de l’Intérieur) n° 401 214, « relatif à l’usage de dispositifs aéroportés de captation d’images par les autorités publiques ») :

Voir aussi un avis du DDD (Défenseur Des Droits) :

Pour le projet de loi sécurité globale, voir :

 

Pour ce qui est de l’arrêt rendu hier, voir :

 

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