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Quel avenir pour l’ingénierie territoriale de l’Etat (CEREMA ; ANCT ; certaines missions de l’ADEME) ?

En 2017, 2018 et 2019, la mode était, pour l’Etat, à indiquer qu’il y aurait une grande relance de l’ingénierie territoriale de l’Etat, conduisant notamment à la création de l’ANCT (regroupant des structures pré-existantes mais avec un important changement de philosophie) et le recentrage du CEREMA :

 

Quelques temps après, le vent ne tourne plus dans la même direction.

Or, un rapport conjoint d’inspections générales prestigieuses de notre pays (IGF ; IGAS ; IGEDD ; IGA) vient d’étudier l’état de cette ingénierie de l’Etat avec un regard critique.

Sont concernés à titre principal : l’ADEME, le CEREMA, l’ANCT.

Avec des constats assez sévères que l’on peut ainsi résumer au fil de ces phrases de la synthèse du rapport :

 

Avec trois scénarios plus ou moins radicaux :

 

NB : même dans cette dernière hypothèse « cette réorganisation préserverait évidemment les productions techniques et méthodologiques structurantes de l’ADEME et du Cerema, ainsi que l’appui spécialisé qu’apportent aux collectivités territoriales d’autres opérateurs de l’État tels que, par exemple, les agences de l’eau ou le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).»

 

 

Ce rapport formule a minima les propositions suivantes :

 

Voici ce rapport qui va faire parler… Et qui est solide. Il fait, annexes comprises, 413 pages très denses :

rapport ingénierie territoriale 202507

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