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La lumière du droit éclaire-t-elle aisément les nouveaux vitraux de Notre-Dame ?

La résurrection de Lazare, vitrail de St Aignan - Source https://fssp-chartres.org/2020/03/27/et-maintenant-une-histoire-la-resurrection-de-lazare/

Le remplacement de vitraux, non endommagés, par de nouvelles oeuvres, à Notre-Dame de Paris, a soulevé il y a quelques mois  un intéressant débat juridique sur le point de savoir si cette opération pouvait, ou non, entrer dans les compétences de l’établissement créé pour cette « conservation » et « restauration ». Et, déjà, les nouveaux vitraux avaient été sauvé (de justesse) par la Justice. 

Maintenant voici une nouvelle fois qu’un recours est rejeté, cette fois en référé suspension. Avec une décision (très logique) selon laquelle il n’y a pas d’urgence en l’espèce car au pire s’il fallait déposer les nouveaux vitraux pour remettre les anciens… ce ne serait pas très difficile. Et donc ces travaux n’étant pas irréversibles, il n’y a pas d’urgence au sens des conditions requises en référé suspension. 


Par une décision du 17 avril 2026, le préfet de la région Ile-de-France a autorisé l’établissement public constitué pour assurer la restauration de la cathédrale Notre-Dame après l’incendie d’avril 2019, à procéder aux travaux, prévus entre juin et octobre 2026, relatifs aux baies des six chapelles du bas-côté de la nef de la cathédrale. Ces travaux consistent, d’une part, en la dépose, la conservation et la restauration des six vitraux ornementaux réalisés en 1864 par le peintre-verrier Alfred Gérente dans le cadre du programme conduit par Eugène Viollet-le-Duc et, d’autre part, en la pose, en leur lieu et place, de six nouveaux vitraux contemporains, commandés au groupement constitué par l’atelier des maîtres-verriers Simon-Marq et l’article Claire Tabouret.

Cela a conduit à (au moins) deux contentieux :

 

 

 

 

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