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Le « retour terrain » du vendredi

Chaque vendredi, un des 4 pôles du cabinet Landot & associés diffuse un petit « retour terrain » : une expérience vécue. 

Nous ne diffusons pas des informations sur les dossiers les plus connus, les plus emblématiques :

• d’une part parce que le secret professionnel s’en trouverait violé, 
• et d’autre part parce que le but de cette chronique est justement de montrer le travail quotidien, ordinaire mais passionnant, tel que nous le vivons avec nos clients, à la manière d’un petit « retour sur expérience »

Aujourd’hui, un petit « retour de terrain » du pôle « TEI ». 

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Assez régulièrement, notre équipe intervient sur les articulations entre le droit de l’environnement, les services environnementaux et les compétences des EPCI. Notre cabinet a été sollicité par une Communauté de communes afin d’être accompagnée dans la mise en œuvre d’une procédure administrative, souvent méconnue, de lutte contre les dépôts sauvages.

S’il existait des dispositions, qui n’offraient pas en pratique un résultat satisfaisant, celles-ci ont été remaniées par la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, dite AGEC, qui permet aux communes ou aux Communautés qui le souhaitent de se doter d’un arsenal juridique désormais plus efficace au travers d’une procédure et de sanctions administratives spécifiques.

Si en l’espèce le Président de la Communauté ne s’était pas vu transférer le pouvoir de police spéciale relatif à la lutte contre les dépôts sauvages défini à l’article L. 541-3 du code de l’environnement, cela ne l’a pas empêché, en lien avec ses propres services, de travailler avec les maires de chaque commune membre, sans les déposséder de leur pouvoir de police spéciale, à l’édiction d’une règlementation harmonisée à l’échelle du territoire communautaire.

En ce sens, la Communauté a convié les différents acteurs concernés (maires et adjoints, élus et agents du service déchet de la Communauté ainsi que les agents de police municipale) à une série de réunions qui ont permis de :

Ce travail collectif a été l’occasion de travailler directement avec les maires à la définition de la grille des sanctions prévue par les arrêtés de police, ainsi qu’à la rédaction des modèles d’actes (courriers, procès-verbaux, arrêtés de police etc.), mais également directement avec les élus et les agents de police municipale afin d’étudier ensemble les différents actes à adopter et selon quelles conditions.

Grace à ce travail juridique, mais pas seulement, la Communauté a pu mettre en place une politique publique qui vise à obtenir des résultats concrets. Elle a permis aussi de cultiver la subsidiarité entre la communauté et les communes.

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