Le « retour terrain » du vendredi

Chaque vendredi, un des 4 pôles du cabinet Landot & associés diffuse un petit « retour terrain » : une expérience vécue. 

Nous ne diffusons pas des informations sur les dossiers les plus connus, les plus emblématiques :

• d’une part parce que le secret professionnel s’en trouverait violé, 
• et d’autre part parce que le but de cette chronique est justement de montrer le travail quotidien, ordinaire mais passionnant, tel que nous le vivons avec nos clients, à la manière d’un petit « retour sur expérience »

Aujourd’hui, un petit « retour de terrain » du pôle « TEI ». 

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Deux recommandations pour bien entretenir son avocat …

On peut – parfois légitimement – reprocher aux avocats d’être trop théoriques. Et c’est parfois la malédiction de notre métier : si on s’attend que le droit apporte des solutions comme deux et deux font quatre, et que quatre et quatre font huit… nous sommes parfois plus dans le domaine des probabilités, ou des équations à multiples inconnues.

Alors nous émettons, parfois mais pas toujours, des hypothèses en fonction de ces inconnues. Ainsi, pour classer un ouvrage au titre de la GEPU, de la GEMAPI, il y aura souvent des variables à tenir à l’origine du bien, sa finalité. Et hélas nous n’avons pas toujours assez d’informations.

Pour lever le doute, il importe de réduire autant que possible les hypothèses. Donc première recommandation, chers clients, n’oubliez pas de nourrir votre avocat. Il faut l’alimenter en documentation. L’avocat se mue alors en véritable rat de bibliothèque, dévorant ici une délibération, là un contrat. Les scénarios se resserrent alors pour glisser sur des analyses plus opérationnelles.

Mais, chers clients, n’hésitez pas aussi — et ça sera notre seconde recommandation — à sortir aussi votre avocat. Il n’est pas rare ainsi que nous proposions ou nous saisissions des propositions des clients de visiter les sites. D’expérience, une note technique sur le classement d’une UVE gagne grandement en perspicacité lorsque l’on a vu le site, ses contraintes, son contexte.

De même, l’auteur de ces lignes a pu l’expérimenter, ce mois encore, en visitant avec un syndicat les différents sites problématiques rencontrés dans le cadre de la GEMAPI et le ruissellement. Nous le faisons du reste assez souvent, comme par exemple avec les services d’une communauté dans l’est de la France. Visiter un ouvrage, comprendre sa finalité autrement que par le papier, permet de se poser les bonnes questions et d’arriver à des conclusions, je crois, plus opérationnelles. Donc n’hésitez pas, vraiment, à sortir votre avocat.

En attendant les prochaines visites de terrain, nous mettons nos bottes sous le sapin et vous souhaitons d’excellentes fêtes de fin d’année.


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