Selon une jurisprudence constante, il y a des cas où l’illégalité d’une révocation n’ouvre droit à aucune indemnité pour l’agent évincé. Voyons ceci, en vidéo et au fil d’un article, dans le cas d’une intéressante application de ce cadre juridique par la CAA de Versailles. 

Communes de moins de 1000 habitants : il y a besoin d’un second tour en cas de candidats ayant eu moins d’1/4 des voix au premier tour… même si les candidats restant en lice semblent certains de l’emporter au second tour (étant les seuls en nombre n’excédant pas le nombre de sièges à pourvoir).

Une facture est payée par une collectivité publique. Mais à la suite d’une escroquerie, c’est un malfrat qui encaisse le virement en lieu et place du fournisseur. Faut-il, alors, néanmoins payer le fournisseur ? Au risque d’un double décaissement pour la collectivité publique ?  

Réponse du Conseil d’Etat : OUI. Quitte à envisager des actions en responsabilité par ricochet (action récursoire, mise en cause de la faute du cocontractant…). Avec éventuelle compensation aux bons soins du juge. Mais une position récente de la Cour de cassation va dans le sens de difficultés à trouver aisément une faute de l’entreprise… 

Voyons ceci au fil d’une vidéo avec des conseils pratiques de Cybermalveillance.gouv.fr…et d’un article un peu plus détaillé (mais avec moins de conseils opérationnels non juridiques). 

 

Il résulte des articles L. 621-1, L. 621-8, L. 622-1 et L. 622-6 du code du patrimoine que le déclassement total ou partiel :

Mise à jour au 1er mars 2026 : cliquer sur le lien ci-dessous : Collèges : après un […]

En l’état du droit, pour les débats au sein des assemblées des collectivités territoriales, il est possible de prévoir une traduction du français vers la langue régionale, mais pas l’inverse. De fait, le cadre juridique sur la place de la langue française laisse place à peu d’exceptions (I).

Un arrêt de la CAA de Marseille vient de confirmer cet état du droit (II). Et ce n’est ni le Conseil d’Etat ni la CEDH, en l’état de leurs jurisprudences antérieures, qui vont changer cet état des choses. Celui qui voudra faire changer le droit devra en passer par une modification Constitutionnelle, à supposer que cela soit souhaité et souhaitable. Tout le reste n’est que littérature. Dans la langue, cette fois, de votre choix. 


L’observatoire de la SMACL a identifié un très intéressant arrêt sur la responsabilité de la commune déclarée responsable […]

On se souvient que le Conseil constitutionnel a considéré inconstitutionnel plusieurs dispositions législatives en matière disciplinaire qui ne […]

Les agents contractuels accompagnants d’enfants en situation de handicap (AESH) ont droit à l’indemnité de sujétions prévue pour […]

La Cour des comptes fait des propositions concrètes pour améliorer l’organisation des élections (dont le régime est jugé robuste et, souvent, efficient) et en réduire les coûts (suppressions de l’envoi des bulletins de vote, amélioration du REU…). 

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La gestion de fait, ultime reste de l’ancienne responsabilité personnelle et pécuniaire (« RPP ») appliquée à ceux qui ne sont pas comptables patents (I.A.)… a survécu à la reforme entrée en vigueur en 2023, via sa transformation en infraction financière, ce que d’ailleurs un arrêt d’octobre 2024 avait illustré (I.B.).

Un premier arrêt avait en matière de gestion de fait été rendu en 2024 par la Cour des comptes, avec en l’espèce une absence de sanction faute de mise en oeuvre possible dans une affaire qui rappelait un peu l’ancien régime de défaut « d’intérêt pratique » (I.C.). Mais on savait que la gestion de fait avait bien 

Or, voici que la Cour des comptes vient de statuer pour une gestion de fait ayant donné lieu à un réquisitoire avant 2023. Et il est clair désormais (pour qui en aurait douté…) que la comptabilité de fait ayant donné lieu à un réquisitoire avant 2023 peut bien donner lieu à une procédure devant la Cour des comptes avec les étapes contentieuses (jugement de gestion de fait ; débet ; quitus ou non…) d’avant 2023 (II). 

Une facture est payée par une collectivité publique. Mais à la suite d’une escroquerie, c’est un malfrat qui […]

Le Conseil d’Etat vient de juger que, par défaut, sauf dispositions législatives spéciales, la juridiction saisie d’un recours […]

Et c’est à lire ici : https://www.agence-francaise-anticorruption.gouv.fr/files/files/GuideEtabPublicSante_AFA_Web.pdf https://www.agence-francaise-anticorruption.gouv.fr/files/files/GuideEtabPublicSante_AFA_Web.pdf  

Par un arrêt du 17 septembre 2024 (pourvoi n° 23-82.501), la Cour de cassation a considéré que lorsque des […]

Qui, de l’exécutif ou de l’organe délibérant, a compétence pour fixer l’identité visuelle de la collectivité ? A […]

Les juridictions administratives que sont les TA et les CAA n’auront guère normalement à connaître des décisions que […]

Le principe de neutralité des services publics, joint aux limites propres fixées aux compétences des collectivités territoriales (selon des règles qui varient d’une collectivité l’autre, mais qui se rejoignent dans la notion aussi classique que flexible « d’intérêt public local ») interdit, à ces collectivités… les prises de parti trop nettes en matière de questions internationales, de grèves ou de litiges politiques.

Faisons le point à ce sujet au lendemain d’une nouvelle décision en la matière censurant la décision de la maire de la commune de Sarraméa, en Nouvelle-Calédonie, révélée par un communiqué à la population publié le jour même sur la page Facebook de la commune, et informant la population de la fermeture des services municipaux « en soutien aux actions de terrain menées par la Cellule de Coordination » (opposition — d’ailleurs souvent violente — au dégel du corps électoral).

MISE A JOUR CONFIRMATIVE (juin 2025) VOIR : Choix de leurs noms pour les intercommunalités : le préfet […]

« Recenser les projets locaux ralentis ou empêchés par la complexité de la réglementation afin d’accélérer leur réalisation […]

Confirmation : en matière de contrôle opéré par l’Etat sur les budgets des collectivités territoriales, rares seront les […]