Vraie-fausse (surtout fausse) censure, par le Conseil constitutionnel, du régime de non information de la personne chargée d’une mesure de protection juridique dans certains cas d’isolement d’un majeur protégé hospitalisé sans son consentement. 


La commission des lois de l’Assemblée Nationale a adopté d’importants amendements (III) à la proposition de loi déjà bien enrichie au Sénat (II.) visant, entre autres, à supprimer le caractère obligatoire des transferts des compétences eau et assainissement pour les communautés de communes, à la suite de plusieurs mois et, même, d’une décennie entière de ronds dans l’eau à ce sujet (I).

Il est loisible de dire bien des choses sur la future loi « souveraineté alimentaire et agricole » (haies ; espèces protégées ; bassines…) définitivement adoptée par le Parlement et soumise au Conseil constitutionnel.

Mais abordons l’article 50, en matière d’action des départements et/ou  des syndicats mixtes ouverts dans les domaines de l’eau et de l’assainissement.

Cet article est le prototype de la formulation législative qui tente de bien faire… et qui par maladresse ou méconnaissance, risque de faire bien plus de mal que de bien. Sauf position constructive du juge ou correction législative.