L’ANSES a approfondi son étude des PFAS et en propose une surveillance élargie

A ce jour, quatre composés per- et polyfluoroalkylées (PFAS) sont réglementés et 20 sont listés dans la directive eau potable et intègreront la surveillance obligatoire à partir du 1er janvier 2026.
Sauf que cela semble tout à fait insuffisant à l’ANSES face au caractère préoccupant de certains de ces très, très nombreux PFAS dont la toxicité reste largement méconnue.
L’ANSES vient d’accomplir un important travail :
  • avec un recensement inédit de 2 millions de données de contamination pour 142 PFAS (eaux destinées à la consommation humaine, eaux environnementales, sédiments, biotes, aliments, air, poussières intérieures et extérieures, sols, matrices biologiques humaines et produits de consommation.
  • conduisant à renouveler deux constats connus :
    • le caractère très hétérogène des effets de ces PFAS et la méconnaissance, même, de ceux ci pour certains milieux (air, poussières et sols surtout)
    • les niveaux de concentration des PFAS dans le sang de la population française sont inférieurs aux rares seuils existants (PFOS, PFOA), et sont comparables aux niveaux mesurés en Europe, mais avec de fortes inconnues s’agissant des expositions professionnelles
  • débouchant sur la proposition d’élargir la surveillance au regard des données disponibles sur la toxicité et la présence des PFAS (sur 105 PFAS supplémentaires pour au total 247 PFAS à intégrer dans la stratégie de surveillance).

 

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