Chaque vendredi, un des 4 pôles du cabinet Landot & associés diffuse un petit « retour terrain » : une expérience vécue.
Nous ne diffusons pas des informations sur les dossiers les plus connus, les plus emblématiques :
• d’une part parce que le secret professionnel s’en trouverait violé,
• et d’autre part parce que le but de cette chronique est justement de montrer le travail quotidien, ordinaire mais passionnant, tel que nous le vivons avec nos clients, à la manière d’un petit « retour sur expérience »
Aujourd’hui, un petit « retour de terrain », non pas d’un pôle, mais de votre serviteur (E. Landot).
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Rien que cette semaine, deux fois, dont une au fil d’une journée entière, j’ai eu à traiter des conditions d’un éventuel passage en régie SPIC d’une activité publique locale.
Encaissement des recettes, droit applicable, cadre juridique applicable aux agents, plus ou moins grande autonomie de gestion au regard du reste de la structure, mesures de prudence à adopter (lors des franchissements de grade, en termes de fiscalité, de coûts sociaux, de tensions internes entre agents n’ayant pas les mêmes rémunérations ou congés…), ventilation des responsabilités, statut des élus… les paramètres sont nombreux. Avec des importances ô combien diverses au cas par cas.
Et les situations, entre divers services publics, s’avèrent variées. On ne passe pas en régie de la même manière selon qu’on parle d’un musée, d’un service de mobilités, d’un service des eaux, de remontées mécaniques (ski) ou d’un services de déchets ménagers. Le cadre diffère aussi notablement selon qu’on est en SPIC ou en SPA…
Mais, toujours, par delà cette diversité, se retrouve alors un des grands plaisirs de ce métier : intégrer de très… très nombreux paramètres, client par client, pour bâtir des solutions sur mesure, voire tout simplement pour décider « d’y aller ou non »… et comment.
Avec des appréciations qui peuvent être subtiles, parfois, sur les risques à prendre. Sur la conduite du dialogue social. De la formation d’un consensus politique ainsi qu’avec les agents, voire les usagers.
Peu de matières imposent autant de savoir aller du détail technique à la vision générale, du savoir au savoir-faire. C’est en pensant à de tels dossiers, aussi, que l’on se dit qu’on aime ce métier et que la semaine peut, avec plaisir, se refermer sur des sujets complexes, délicats, mais intéressants. Presque amusants.
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