Dans le cadre du projet Starlink, porté par le flamboyant Elon Musk, la société SpaceX a obtenu l’autorisation de la commission fédérale des communications des Etats-Unis d’Amérique (FCC) de lancer 12 000 satellites en position orbitale basse pour fournir des services fixes d’accès à internet à haut débit.
En France, l’ARCEP, a autorisé la société Starlink Internet Services Limited à utiliser des fréquences radioélectriques permettant de transmettre des signaux entre ces satellites et des stations terriennes fixes installées chez les clients résidentiels pour fournir des services fixes d’accès à internet à haut débit sur l’ensemble du territoire national.
SAUF que cette décision a été faite sans consultation du public, alors que celle-ci est « susceptible d’avoir une incidence importante sur le marché de la fourniture d’accès à internet à haut débit et d’affecter les intérêts des utilisateurs finals », ce qui aurait du conduire à ladite consultation du public (V de l’article L. 32-1 du code des postes et des communications électroniques).
D’où la censure que voici :
Conseil d’État, 5 avril 2022, n° 455321
Bref, pour le lien des étoiles, pour starlink, pour Elon Musk, le ciel peut attendre…

NB : découvrez ce drôle et adorable chef d’oeuvre d’Ernst Lubitsch (de 1943 ; à ne surtout pas confondre avec le film — médiocre à mon sens — éponyme de 1978 et dont l’histoire diffère du tout au tout d’ailleurs)
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