A été publié au JO :
- le décret n° 2026-95 du 13 février 2026 modifiant le décret n° 2022-750 du 29 avril 2022 établissant la liste des communes dont l’action en matière d’urbanisme et la politique d’aménagement doivent être adaptées aux phénomènes hydrosédimentaires entraînant l’érosion du littoral (NOR : TECL2533436D) :
Il s’agit, avec une 50 de nouvelles communes entrant dans ce régime, d’une révision du décret n° 2022-750 du 29 avril 2022 modifié, désignant, en application de l’article L. 321-15 du code de l’environnement, les communes dont l’action en matière d’urbanisme et la politique d’aménagement doivent être adaptées aux phénomènes hydrosédimentaires entraînant l’érosion du littoral.
Les communes peuvent apprécier leur vulnérabilité en fonction de l’état des connaissances scientifiques résultant notamment de l’indicateur national de l’érosion littorale mentionné à l’article L. 321-13 du code de l’environnement, des observatoires du recul du trait de côte et de la connaissance des biens et activités exposés à ce phénomène. Le tableau annexé au décret comporte des communes volontaires qui ont délibéré favorablement pour leur inscription dans la liste.
La dernière mise à jour avait été opérée par le décret n° 2024-531 du 10 juin 2024 modifiant le décret n° 2022-750 du 29 avril 2022 ((NOR : TREL2408207D).
Pour voir le vécu d’une commune littorale concernée, voir par exemple la délibération de la commune de Loctudy (29) à ce sujet et l’annexe y afférente :

Pour la mise à jour de la liste en 2023, voir :
Pour la liste initiale en 2022, voir :
Pour une présentation de ce régime et du décret précédent, sachant que depuis le droit a évolué voir :

Voir plus largement sur ce qui concerne l’érosion du littoral et la montée des eaux (submersion marine) :
- De nouveaux outils pour s’adapter au recul du trait de côte au JO de ce matin
- Trait de côte : éléments juridiques et constitution d’une stratégie [VIDEOS]
- L’AMF et l’ANEL attaquent, devant le Conseil d’Etat, l’ordonnance « recul du trait de côte »
- Voir aussi :
- Adoption de la stratégie nationale pour la mer et le littoral 2024-2030, arrimée au JO de ce matin
- Montée des eaux, érosion marine : quel impact sur le régime juridique des routes du littoral ?
- Erosion marine : le Préfet n’a donc pas compétence pour interdire tout ouvrage de protection sur un secteur donné ? Même via la stratégie régionale du trait de côte ?
- Propriétés littorales : en danger, oui. A protéger : non rien ne l’impose, en droit, selon une CAA.
- Toilettage dans les destinations et sous-destinations réglementées dans le PLU (ou équivalent) et ajout de nouvelles annexes
- Crues, GEMAPI, inondations, submersions marines… Quelle responsabilité pour les collectivités ? [Courte VIDEO]
- Trait de côte : des informations inquiétantes ; un droit à adapter [mise à jour]

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