Un guide clair sur les dark stores

Avec le quick commerce, une nouvelle forme de commerce émerge à la faveur de la crise sanitaire. En commandant par une application dédiée, les clients peuvent se faire livrer leurs courses à domicile en moins de dix ou quinze minutes. Cette livraison est généralement assurée depuis des dark stores : d’anciens magasins transformés pour l’entreposage, le stockage et la préparation des livraisons, sans accueil du public.

Ces dark stores, qui de fait  suscitent un émoi chez une partie des acteurs locaux (d’autres estimant que c’est là juste une nouvelle évolution des commerces en ville, avec une activité à plus fort taux de main d’oeuvre que les commerces antérieurs) et un retour aux activités de production et d’entreposage dans les centre-villes.

Ceci dit, il est certain que cela pose parfois des questions en termes de diversité de l’offre commerciale et, assez souvent, de respect des règles propres aux baux commerciaux (les changements d’affectation n’ayant pas toujours été faites en respectant les règles de spécialisation et de despécialisation en ces domaines).

En tous cas, à destination des ces élus, le Gouvernement a mis en place une note technique que voici :