Conseil du jour : bien calibrer les réponses à un journaliste qui s’apprête à publier un scoop

Quand un journaliste vous contacte un ou deux jours avant la publication d’un scoop vous concernant, le réflexe du communiquant est de gérer l’image qui peut s’en trouver écornée ou au contraire améliorée.

Le réflexe du juriste est de penser droit de réponse, droit de rectification, injure, diffamation, etc.

Et les deux doivent se parler. Mesurer les effets (Streisand) consistant à risquer de donner plus d’écho encore à une rumeur (mais il est plus vain qu’avant d’espérer éteindre les polémiques). Voir si les réponses peuvent être contrées par d’autres pièces, d’autres articles à venir (feuilletonnage).

Mais il faut surtout voir s’il vaut mieux :

  • ne pas répondre
  • répondre de manière millimétrée, pour éviter notamment que telle ou telle phrase soit tronquée et conduise à un autre effet que ce qui était souhaité
  • répondre de manière très détaillée
  • ou combiner les deux dernières de ces solutions Tout ceci s’apprécie au cas par cas.

 

Voyons ensemble cette dernière question, plus précise, souvent peu évoquée… au fil de cette vidéo de 9 mn 09, enregistrée entre deux RDV… et faite en partenariat avec IdéalCo.

https://youtu.be/sv8wI47dXNU


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