Le décret 2014-1479 du 9 décembre 2014 distingue l’étiquette politique, librement choisie par le candidat, de la nuance politique, attribuée par l’administration.
Avec le mode d’emploi que voici :
- A/ Si le candidat est investi ou soutenu par une seule formation politique disposant d’une nuance propre : le préfet attribue la nuance propre à cette formation
- B/ en cas d’absence d’investiture ou de soutien : attribution d’une nuance de sensibilité – idem pour les dissidents… sachant qu’à chaque fois une nuance « DIV » est prévue.
- Si le candidat bénéficie de l’investiture ou du soutien de plusieurs formations politiques : attribution selon les cas d’une nuance correspondant à une formation (cas 1) ou à une sensibilité (cas 2).
Et le Conseil d’Etat a montré dans le passé qu’il était sourcilleux en la matière. Et les ministres successifs ont assez souvent tenté de calibrer ces nuançages pour améliorer leur communication au soir des élections. Surtout pour les élections territoriales diverses (pour les élections nationales, les apparentements sont plus nets en général et validés par les groupes parlementaires au lendemain des élections, à quelques cas individuels près).
Or, déterminer les couleurs des animaux politiques est un art tout en délicatesse.

Pour une analyse plus détaillée de ce sujet à jour de mars 2026, voir :
Or voici qu’est diffusée la circulaire relative à l’attribution des nuances aux candidats aux élections sénatoriales du 27 septembre 2026, en date du 23 août 2026 (NOR: INTP2618666C), que voici :
Avec les nuances que voici :


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