Un journaliste pourrait devenir candidat à la présidence de la République : quel est l’état du droit ? Renvoyons à la réponse de R. Rambaud

Le 8 septembre 2021, le CSA émettait le communiqué de presse suivant :

« Le collège du Conseil supérieur de l’audiovisuel, réuni ce jour en assemblée plénière, a décidé de demander aux médias audiovisuels de décompter les interventions de Monsieur Éric Zemmour portant sur le débat politique national. Cette décision s’appliquera à compter du 9 septembre 2021.

« Le CSA rappelle que les dispositions de la loi du 30 septembre 1986 prévoient la prise en compte des interventions des personnalités politiques. Au regard des récents développements, le Conseil supérieur de l’audiovisuel a considéré que M. Zemmour pouvait être regardé dorénavant, tant par ses prises de position et ses actions, que par les commentaires auxquels elles donnent lieu, comme un acteur du débat politique national.

« Les règles du pluralisme garantissent la bonne marche de la vie démocratique. Le CSA a pour mission de veiller à leur juste application, dans le respect de la liberté éditoriale des médias audiovisuels, qui sont seuls responsables de leur programmation.»

 

Je m’apprêtais, cette nuit, à faire un article à ce sujet passionnant lorsque je m’avisais que j’avais été devancé, et bien devancé, par l’excellent professeur Romain Rambaud sur son blog :

 

Tout y est dit, me semble-t-il, aussi préférai-je y renvoyer purement et simplement.

Voir aussi :