De considérables variations dans les distances entre domiciles et lycées, reproduisant des segmentations sociales (mais n’entraînant pas nécessairement des différences statistiques au niveau du Bac)

Une note d’avril 2023 du ministère de l’éducation nationale témoigne (sans surprise sur le principe, mais de manière frappante dans l’ampleur du phénomène) de considérables variations selon les territoires en termes d’éloignement des lycées. L’éloignement n’est cependant pas un frein à la réussite au baccalauréat.

Voir :

  • cette étude : lien vers la page Internet où l’étude est téléchargeable : https://www.education.gouv.fr/une-mesure-de-l-eloignement-des-lycees-377969
  • ladite étude en pdf 
  • un résumé fort bien fait sur le site Vie Publique  (avec en sus une cartographie maison)
  • le résumé de cette étude fait par la DEPP du MInistère :
    • « L’éloignement des lycées peut être décrit statistiquement de manière continue à l’aide d’un indicateur synthétique qui tient compte, pour un établissement donné, de multiples dimensions : du lieu de résidence des élèves qu’il scolarise, de l’offre d’enseignement et des équipements alentour. Les lycées les moins éloignés se concentrent dans les grandes agglomérations, tandis que les plus éloignés se situent dans la diagonale allant des Ardennes aux Landes et en zone de montagne ou insulaire. L’éloignement des lycées entretient une relation importante avec la ruralité, mais ne peut y être résumé. Les lycées les plus éloignés sont plus souvent des établissements sous tutelle du ministère chargé de l’agriculture ou des établissements publics de petite taille. Ces lycées sont également plus fréquemment dotés d’un internat et la voie professionnelle y est plus souvent représentée. Dans les lycées les plus éloignés, le niveau social des élèves est plus faible qu’en moyenne et moins diversifié.»
  • quelques extraits intéressants :