Le service statistique ministériel de la DGCL publie le BIS n°181 sur la situation financière des communes à dominante résidentielle.
Avec moins de dépenses que les communes pôles d’emploi, pour un niveau de dépenses par habitant ressemblant aux autres communes plus éloignées des villes encore. Mais avec un profil de recettes un peu plus faibles que ces dernières (et bien plus faibles que les pôles d’emploi).

Mais avec des structures de dépenses qui se distinguent des deux autres catégories :

Avec notamment moins de dépenses d’investissement que les pôles d’emploi (les fameuses charges de centralité) et que les communes plus éloignées, ce qui n’est guère surprenant :

Cette étude devient très intéressante quand au delà de ces généralisations , la DGCL opère une distinction entre 6 catégories de communes résidentielles, fort variées en réalité :
- Classe 1 : la grande majorité des communes ; Elles présentent de faibles volumes budgétaires sans situation financière particulière notable (14 436 communes, soit 62,8 % des communes à dominante résidentielle)
- Classe 2 : taux d’épargne brute et endettement dans la moyenne, investissement modéré ; montagne et tourisme ; taille moyenne plutôt grande (3827 communes, soit 16,7 % des communes à dominante résidentielle)
- Classe 3 : forts volumes budgétaires ; endettement modéré et effort d’investissement dans la moyenne ; capacité de financement plus importante qu’en moyenne ; forte proportion de communes de montagnes et classées touristiques et forte représentation du rural à habitat très dispersé et des petites aires d’attraction des villes; communes de plus petite taille qu’en moyenne (254 communes soit 1,1 % des communes à dominante résidentielle)
- Classe 4 : investissement et endettement importants, faibles volumes budgétaires de fonctionnement et forts volumes budgétaires d’investissement (4 056 communes, soit 17,7 % des communes à dominante résidentielle).
- Classe 5 : Très fort investissement et endettement, fortement emprunteuses ; faibles volumes budgétaires de fonctionnement ; rural à habitat dispersé et très dispersé et montagne, petites aires d’attraction des villes, petites communes (344 communes, soit 1,5 % des communes à dominante résidentielle).
- Classe 6 : volumes budgétaires de fonctionnement dans la moyenne ; fortes dépenses
d’investissement et très fortes d’investissement ; fort endettement mais autofinancement des investissements dans la moyenne et très forte capacité de financement ; montagne et rural à habitat très dispersé, petites aires d’attraction des villes ; très petite taille (59 communes soit 0,3 % des communes à dominante résidentielle).
Avec cette représentation géographique de ces 6 classes :

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