Vu à l’instant sur Internet (X – ex-Twitter) :

… MAGNIFIQUE. Surtout en référé liberté où l’on demande au juge de statuer en grande urgence et de constater des choses supposées évidentes… ce qui se prête mal à la logorrhée contentieuse !
Allez pour la fine bouche, voici cette décision :

Sauf que quand on lit cette ordonnance, et notamment ce passage :
« 2. M. B produit une requête de plus de 9 000 pages comportant un exposé relatif à des projets scientifiques et à des thèses de doctorat, à des sociétés qualifiées de structures de soutien à l’innovation, à un contentieux l’opposant à l’Université Clermont-Auvergne, à des courriers adressés à des institutions d’enseignement supérieur, à des appels d’offres, à des contentieux avec la Banque Postale, le ministère de l’économie et des finances et des sociétés d’assurance et indique qu’il demande : » à l’ARCEP de tout mettre en œuvre pour rétablir la sécurité des usagers et la garantie du droit à la connexion, ainsi que la garantie de la possibilité technique effective et raisonnable d’avoir une identité numérique pour pouvoir régler les différents dossiers administratifs (ou juridictionnels) associés à la situation des particuliers et de bien vouloir contribuer activement à l’instruction de l’ensemble de [ses] réclamations pour permettre aux juridictions civiles de régler l’ensemble des dossiers sur le fond dans les meilleurs délais. « . Ce faisant, il ne formule aucune conclusion intelligible permettant au juge des référés d’exercer son office. Par suite, la requête de M. B est manifestement irrecevable. »
… on passe de la moquerie à la compassion. Doit y avoir un peu, voire beaucoup, de souffrance dans ce bazar.

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