A été mise en ligne la première étude d’un programme de recherche de l’Ecole urbaine de Sciences Po (avec l’appui de l’Institut pour la recherche de la Caisse des dépôts et consignations), voué à la territorialisation de la planification écologique.
Voir ce document mis en ligne par la Caisse des dépôts :
A la barre de cette étude se trouve Nicolas Portier, ex Datar, ex Délégué général d’Intercommunalités de France (AdCF), et qui aujourd’hui enseigne à Sciences Po (en sus d’être consultant indépendant).
Citons un extrait de ce qu’il en dit ici sur LinkedIn :
« Ce rapport n°1 s’appuie sur :
✅ 80 entretiens conduits avec des élus locaux et cadres dirigeants de collectivités, des préfets, des parlementaires, des dirigeants d’agences nationales et opérateurs, des fédérations professionnelles …
✅ une revue de littérature (rapports, plaidoyers, ouvrages, articles universitaires…)
✅ un rappel du contexte politique et réglementaire dans lequel s’inscrit la nouvelle séquence de planification (Pacte vert européen et « Fit 55 », loi Climat et résilience, préparation de la future stratégie française énergie-climat…)
✅ un décryptage des enjeux sectoriels et leviers d’action mobilisés pour faire progresser la décarbonation et la sobriété de nos usages sociaux et procédés productifs.
✅ une analyse synthétique des dimensions économiques des transitions (emploi, commande publique, balance commerciale, valeur des actifs…)
« Ce premier travail est un rendu intermédiaire qui a vocation à être complété au premier semestre 2025 par une seconde publication, plus détaillée, des résultats définitifs des concertations et des « feuilles de route » régionalisées.
« Le rapport dégage à ce stade une première série d’enseignements sur les mérites des travaux de modélisation du SGPE, la perfectibilité de la méthode employée pour territorialiser la planification et l’enjeu de lier ce dernier à une politique d’aménagement du territoire. Il revient sur les temps forts du lancement de la démarche et les vents contraires auxquels elle a été exposée en 2024.
« Le rapport évoque également les deux exercices spécifiques de concertation conduits l’an passé afin de définir les zones d’accélération des énergies renouvelables (ZAEnR) et de répartir entre les territoires des objectifs de réduction des consommations foncières (ZAN).»
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