En 2018, le déficit public s’élève à 2,5 % du PIB, et les administrations publiques locales améliorent leur capacité de financement (au contraire de l’Etat)

Chaque année, l’Insee publie fin mars une première évaluation des comptes nationaux des administrations publiques sur l’année écoulée.

Ce matin, a été diffusé ce document annuel : il en ressort que le déficit public pour 2018 s’établit à 59,6 milliards d’euros, soit 2,5 % du produit intérieur brut (PIB), après 2,8 % en 2017. En part de PIB, les recettes passent de 53,6 % à 53,5 %. Le poids des dépenses dans le PIB diminue de 0,4 point (de 56,4 % à 56,0 %). Le taux de prélèvements obligatoires diminue plus significativement de 0,2 point et s’établit à 45,0 % du PIB.

Dans cet ensemble, il est à noter que les administrations publiques locales (et celles de sécurité sociale) améliorent leur capacité de financement au contraire de l’Etat :

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Bonne gestion diront les uns. Dynamique des dépenses, répondront les autres, dont l’INSEE.

Le désendettement est également net du côté des administrations publiques, à l’exception de l’Etat qui sur ce point continue sur sa tendance… globalement continue depuis l’époque médiévale :

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Voici cet intéressant bulletin de l’INSEE :

APU_2018