Le mercredi 12 mars 2025 aura été une journée importante pour les services des eaux ultramarins, à un moment où nombre de nos compatriotes (notamment en Guadeloupe, à Mayotte et en Guyane) ont des accès limités à l’eau potable, doivent reconstruire des équipements (La Réunion) ou, encore, subissent des tensions fortes quant à l’abondance de la ressources (Martinique par exemple).
Ce 12 mars en effet :
- la Cour des comptes a rendu un rapport sur le plan « eau Dom » (Pedom) de 2016, destiné à soutenir particulièrement les cinq régions et départements d’outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La Réunion), ainsi que la collectivité d’outre-mer de Saint-Martin.La Cour note l’engagement renforcé de l’État grâce à une dynamique intégrant tous les acteurs… mais force lui est de constater que l’effort organisationnel et financier encore à déployer est énorme… et que les « contrats de progrès », qui s’appuient sur une logique de conditionnalité inaboutie, sont limités par les difficultés de gouvernance et la trop faible implication des usagers. La Cour finit par inviter à retrouver l’équilibre financier par l’adaptation et la territorialisation des pratiques.
Voici ce rapport : - a cette même occasion, le même jour, la commission des finances du Sénat a auditionné Mme Catherine Démier, présidente de chambre maintenue à la Cour des comptes, M. Ferdy Louisy, président du syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe (SMGEAG)et M. Najib Mahfoudhi, coordonnateur interministériel du Plan eau DOM, pour suite à donner à l’enquête de la Cour des comptes (MM. Georges Patient et Stéphane Fouassin, rapporteurs spéciaux) :
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