L’arrêté du 12 décembre 2018 relatif à la modification de la signalisation routière (NOR: INTS1823662A)… aura mis presque un mois pour trouver la route du Journal Officiel.
Il faut dire qu’il était en surcharge avec un contenu fort lourd.
Tout d’abord la sécurité des agents :
- intégration du principe de signalisation mixte (association de la signalisation traditionnelle à la signalisation lumineuse) notamment afin de protéger les agents ;
- utilisation des dispositifs dits occultables (panneaux sur support pivotant, biseaux rabattables) ;
- suppression de l’assimilation des chantiers progressant par bonds successifs sur routes à chaussées séparées à des chantiers mobiles ;
- prise en compte des routes à 2 × 1 voie et des modes d’exploitations associés notamment les modalités de changement de chaussée par basculement et dévoiement ou basculement et alternat.
Ensuite viennent les modifications visant à l’amélioration de la sécurité des usagers :
- amélioration du marquage à l’approche des ralentisseurs de type coussins et plateaux ;
- surclassement de la rétroréflexion pour les panneaux sens interdits utilisés pour lutter contre les prises à contresens des routes à chaussées séparées (panneau B1j) ;
- prise en compte de l’utilisation de la balise d’indication d’obstacle latéral (J13) en tunnel ;
- interdiction d’associer un ou des panneaux sur un même support avec des panneaux de type AB3a (cédez le passage) et AB4 (stop) ;
- redéfinition de la ligne d’effet des feux : en lien avec le déploiement en 2018 de nouveau système de contrôle automatisé (radar tourelle) ;
- précision de l’usage des marquages au sol en accompagnement des signaux AB3a qui ne s’appliquent pas en carrefour à sens giratoire ;
- meilleure association du marquage au sol et des panneaux de limitation de vitesse ;
- utilisation des signaux implantés sur chaussée dans les aires piétonnes, les zones de rencontre et les zones 30 ;
- amélioration de la signalisation en matière de limitation d’accès pour les zones à circulation restreinte ;
- amélioration du guidage des cyclistes ;
- définition d’une nouvelle signalétique pour les réseaux métropolitains ;
- renforcement et l’adaptation de la signalisation pour la coexistence des bus à haut niveau de service, tramways, trains et autres usagers, notamment :
- instauration d’une ligne de guidage (signalisation horizontale) pour les carrefours complexes ;
- renforcement de la signalisation horizontale pour les traversées de voie réservées (tramways ou aux autobus) ;
- utilisation du feu tricolore R22j en contrôle d’accès sur voie réservée ;
- utilisation du mot « TRAM » en marquage au sol, sur sites ou voies réservées aux tramways de l’inscription au sol du mot « TRAM » ;
- actualisation de certains panneaux relatifs à la signalisation des passages à niveau (prise en compte de la généralisation de l’automatisation des équipements), notamment :
– le panonceau annonçant l’électrification de la voie (M9b) ;
– la définition du panneau annonçant le fonctionnement manuel des barrières (A7) ;
– en agglomération la possibilité d’utiliser le feu tricolore R11 en lieu et place du feu de signal d’arrêt R24 ;
– l’adaptation de la signalisation pour les passages à niveau d’une ligne ferroviaire à voie unique à faible trafic ;
– l’actualisation des hauteurs des lisses des barrières des passages à niveau ; - la prise en compte de la doctrine technique en matière de voies réservées aux transports en commun (VRTC), notamment :
- association avec le panneau voie réservée (B27a) avec un nouveau panonceau « TAXIS » (M4a2) ou un panonceau désignant les cycles (M4d1) ;
- association du panneau de présignalisation d’affectation de voie (C24b) avec l’encart d’un autre panneau pour indiquer des conditions particulières de circulation par voie sur la route suivie ;
- utilisation des panonceaux d’indication de voie (de type M3) pour indiquer l’accès à une voie ou piste réservée ;
- association des panneaux de limitation de vitesse autorisée (B14) avec un panonceau directionnel M3a placé sur accotement, sur le même plan que les panneaux B14 destinés à la circulation générale ;
- prise en compte de l’abaissement de la vitesse maximale autorisée à 80 km/h hors agglomération sur les routes bidirectionnelles à deux voies dans les limitations de vitesse appliquées en signalisation temporaire sous chantier.
Voici ce texte :









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