Statutairement, les Dark stores vont sortir de l’ombre. Pratiquement, eux et leurs prestataires risquent de s’y trouver plongés.

C’est acté depuis une réunion tenue hier entre les associations d’élus, d’une part, et les Ministres Olivier Klein et Olivia Grégoire, d’autre part :

  • les dark stores, même avec points de retraits, seront assimilés par l’administration à des entrepôts (définition Wikipedia : type de commerce de détail basé sur la livraison de produits de consommation courante commandés depuis une application en ligne. Il est constitué d’entrepôts fermés au public où s’effectue la préparation des commandes passées par internet).
  • les dark kitchens (avec préparation de repas, donc), une catégorie spécifique sera à prévoir en droit.

Des textes sont attendus à bref délai en ce sens, le Gouvernement ayant communiqué sur le fait qu’un « arrêté du ministre délégué à la Ville et au Logement précisera donc ces nouvelles modalités qui donneront les outils juridiques efficaces et opérationnels aux maires ».

Nombre de maires (pas tous) ont exprimé leur satisfaction sur les réseaux sociaux et autres médias. D’autres s’inquiètent pour l’emploi, sur la fermeture de lieux de centre-ville qui ne seront pas toujours remplacés par des magasins…

Pour en savoir plus, voir ce florilège de réactions très contrastées :