La Cour des comptes vient de lancer un signal d’alarme sur ce trésor qu’est la forêt guyanaise. Voir :
- Le communiqué de la Cour
- le référé (au sens de la Cour des comptes ; le rapport étant transmis au Premier Ministre au delà de la simple adoption du rapport)
- le premier cahier d’observations définitives
- le second cahier d’observations définitives
- Réponse du Premier ministre au référé
- Réponse du préfet de la Guyane aux observations définitives
- Réponse de la directrice générale de l’Office national des forêts aux observations définitives
- Réponse du directeur général de la performance économique et environnementale des entreprises aux observations définitives
Voici les constats de la Cour :
- des ressources abondantes (bois, or) mais qui ne financent pas sa préservation ni ne contribuent significativement à l’économie locale ;
- une filière bois réduite qui pourrait s’accroître sans porter atteinte à la pérennité de la forêt et en étant moins dépendante des aides publiques ;
- une exploitation aurifère légale dépassée par l’orpaillage illégal (rapport à 1 à 5 voire 10) d’importants dégâts environnementaux ;
- L’État doit revoir sa politique forestière en Guyane, clarifiant ses objectifs, harmonisant les réglementations minières et forestières, et définissant précisément les zones d’usage, le tout soutenu par une coordination interministérielle renforcée permettant aux acteurs locaux de concilier efficacement développement économique, sécurité et protection environnementale.


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