Quel classement pour les offices de tourisme qui en réalité ne font que coordonner et que jouer un rôle de « back office » pour plusieurs BIT ?

Le présent blog s’est souvent fait l’écho de l’intercommunalisation des offices de tourisme (OT) et des enjeux à prendre en compte à ce stade. Voir par exemple :

 

Au nombre des problèmes à traiter, se trouve le maintien, ou non, en catégorie 1 (nouvelle formule), des offices après leur intercommunalisation et/ou réorganisation, et l’inclusion dans les objectifs à atteindre, ou non, pour cette catégorie 1, des bureaux d’information touristique (BIT) qui, souvent, sont des anciens OT.

Voir d’ailleurs à ce sujet :

 

C’est dans ce cadre qu’il est intéressant, et méritoire, que Bercy ait accepté de prendre en compte un montage qui n’est pas si rare : celui où l’OT n’est qu’un bureau administratif (un « back office »), le travail correspondant aux critères de classement étant surtout concentré dans les oeuvres des BIT. Ce n’est pas le montage le plus usuel, mais il peut avoir sa pertinence dans certaines configurations (en cas de simple besoin de coordination de plusieurs BIT qui, eux, ont de vraies identités et spécificités).

Quel classement, alors, prendre en compte ?

 

C’est là qu’intervient, avec souplesse, cette circulaire du 10 janvier 2018 relative au classement des offices de tourisme constitués en « bureau administratif » (n°000006 – NOR: ECOI1728025C), laquelle circulaire traite aussi en pareil cas de l’obtention, ou non, de la marque Qualité Tourisme :

http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2018/01/cir_42895.pdf

 

 

Avec, en pareil cas, deux hypothèses ainsi synthétisées (et bon courage pour distinguer en réalité entre ces deux modèles…) :

 

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