La pin-up, le juge et les médias : retour sur l’ordonnance « commune de Dannemarie » du Conseil d’Etat

Notre blog a traité en premier instance comme en appel du référé liberté engagé, d’abord gagné puis perdu, contre la décision d’une petite commune d’inonder son territoire de placards célébrant la femme dans toutes ses dimensions, y compris (de manière limitée en nombre, certes) avec des dérapages sur les modèles de pin-ups et autres stéréotypes à tout le moins fort contestables.

Voici ces décisions et nos commentaires à ce sujet :

Ces quelques lignes de blog nous attirèrent quelques sympathies, des remarques courtoises approbatrices ou désapprobatrices, mais constructives… et quelques foudres aussi, moins constructives, moins construites aussi.

Alors reprenons le dossier, avec quelques éléments supplémentaires, à titre comparatifs notamment, car certains protagonistes de l’affaire contestent en droit la présence d’une liberté, au sens du référé liberté, en l’espèce, ce qui forme un débat juridique instructif.

Tel est l’objet de cet article, intitulé « Le Conseil d’Etat et la pin-up : un ratage ? » (N° Lexbase : N0242BXA), au risque d’émettre un point de vue critique sur une décision du Conseil d’Etat en dépit de la révérence que nous vouons tous à cette noble institution. Voici le texte de cet article sur le site LEXBASE (voir ici) avec l’aimable autorisation dudit site LEXBASE :

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A propos Éric Landot

Avocat fondateur du cabinet Landot & associés, partenaire juridique de la vie publique.